Certaines institutions semblent trop conservatrices dans leurs prévisions économiques pour 2026. Une croissance de 4,2 % ? Cela semble clairement sous-estimer le potentiel de croissance actuel.
Commençons par le changement le plus évident. La récente appréciation du yuan n’est pas une blague — il a déjà franchi la barre des "7" à la fin de l’année, avec une hausse cumulée de 4 % sur l’année, et cette tendance se poursuit après le début de l’année. Qu’est-ce qui en découle ? La cycle de baisse des taux de la Réserve fédérale continue, et l’écart de taux entre la Chine et les États-Unis se réduit encore. La puissance de cette combinaison réside dans le fait que la dynamique de conversion des dépôts en devises étrangères à l’étranger s’accélère soudainement. Une quantité importante de capitaux transfrontaliers revient rapidement, ce qui renforce directement la liquidité du marché. L’afflux de capitaux ne se limite pas à dynamiser le marché, il stimule également la consommation et l’investissement, entraînant une hausse modérée des prix. La pression déflationniste précédente peut ainsi être progressivement atténuée. Ce cycle vertueux n’était tout simplement pas pris en compte dans les prévisions de l’époque.
Regardons maintenant la situation du côté des entreprises. À la fin de l’année, l’indice PPI est devenu positif en variation mensuelle, les prix des matières premières internationales se sont stabilisés, et la politique anti-déflationniste intérieure se renforce, améliorant considérablement l’environnement de profitabilité des entreprises industrielles. Lorsque les entreprises gagnent de l’argent, elles ont naturellement plus de marge pour augmenter les salaires. De plus, la stabilité des relations entre employeurs et employés ici, ainsi que le soutien politique, sont assez importants. On prévoit que, d’ici 2026, l’augmentation des salaires dans les grandes entreprises deviendra une norme, ce qui aura un impact significatif sur la stimulation de la consommation.
Sous ces deux angles, une croissance de plus de 5 % est en réalité une prévision plutôt normale, et non une croissance supérieure aux attentes.
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ImaginaryWhale
· Il y a 16h
La rupture 7, je la vois très clairement, le flux de capitaux va vraiment commencer à revenir
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Contre-courant + augmentation des salaires, ces deux points font mal, 4,2 % c'est du pur bluff
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Les réactions en chaîne de l'appréciation du yuan, ces conservateurs ne les ont pas du tout calculées
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L'amélioration des bénéfices des entreprises signifie qu'il y a du jeu du côté de la consommation, cette logique est valable
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Le retrait des capitaux étrangers va faire monter la liquidité, je comprends ce cycle
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5 % c'est normal ? Ces institutions n'ont vraiment pas saisi la seconde moitié de la logique
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La résolution de la pression déflationniste, c'est vrai que la prévision précédente l'a négligée
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Quand les grandes entreprises commencent à ajuster les salaires, ce n'est pas la même chose, la sensation de stimuler la consommation arrive
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DAOdreamer
· 01-03 04:49
Renminbi en hausse + flux de capitaux en retour, cette vague est vraiment différente. 4,2 % ? Réveillez-vous, les institutions, la réalité pourrait évoluer beaucoup plus vite que prévu.
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governance_lurker
· 01-03 04:33
La hausse du renminbi + le retour des capitaux, cette logique est en fait cohérente, mais la projection de 4,2 % est-elle vraiment trop prudente ? 5 %, c'est facile à dire
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HalfPositionRunner
· 01-03 04:32
4,2 % ? Ces chiffres doivent être très prudents, la hausse du renminbi + le rapatriement des fonds, tout cela n'est même pas pris en compte ?
Certaines institutions semblent trop conservatrices dans leurs prévisions économiques pour 2026. Une croissance de 4,2 % ? Cela semble clairement sous-estimer le potentiel de croissance actuel.
Commençons par le changement le plus évident. La récente appréciation du yuan n’est pas une blague — il a déjà franchi la barre des "7" à la fin de l’année, avec une hausse cumulée de 4 % sur l’année, et cette tendance se poursuit après le début de l’année. Qu’est-ce qui en découle ? La cycle de baisse des taux de la Réserve fédérale continue, et l’écart de taux entre la Chine et les États-Unis se réduit encore. La puissance de cette combinaison réside dans le fait que la dynamique de conversion des dépôts en devises étrangères à l’étranger s’accélère soudainement. Une quantité importante de capitaux transfrontaliers revient rapidement, ce qui renforce directement la liquidité du marché. L’afflux de capitaux ne se limite pas à dynamiser le marché, il stimule également la consommation et l’investissement, entraînant une hausse modérée des prix. La pression déflationniste précédente peut ainsi être progressivement atténuée. Ce cycle vertueux n’était tout simplement pas pris en compte dans les prévisions de l’époque.
Regardons maintenant la situation du côté des entreprises. À la fin de l’année, l’indice PPI est devenu positif en variation mensuelle, les prix des matières premières internationales se sont stabilisés, et la politique anti-déflationniste intérieure se renforce, améliorant considérablement l’environnement de profitabilité des entreprises industrielles. Lorsque les entreprises gagnent de l’argent, elles ont naturellement plus de marge pour augmenter les salaires. De plus, la stabilité des relations entre employeurs et employés ici, ainsi que le soutien politique, sont assez importants. On prévoit que, d’ici 2026, l’augmentation des salaires dans les grandes entreprises deviendra une norme, ce qui aura un impact significatif sur la stimulation de la consommation.
Sous ces deux angles, une croissance de plus de 5 % est en réalité une prévision plutôt normale, et non une croissance supérieure aux attentes.