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Regardez : Comment des animaux éteints comme le dodo et le mammouth laineux sont en train de 'ressusciter' à Dubaï
(MENAFN- Khaleej Times)
Le projet au Musée du Futur a été surnommé le premier Colossal BioVault et Laboratoire de Préservation Mondiale au monde
** PUBLIÉ :** dim 8 fév 2026, 8:22
Par :
Nasreen Abdulla
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Imaginez voir des espèces longtemps éteintes comme le mammouth laineux, le tigre de Tasmanie et les dodos prendre vie devant vos yeux. C’est l’expérience que les résidents de Dubaï pourront bientôt apprécier au Musée du Futur (MOTF).
Cela fait partie d’un partenariat avec Colossal Biosciences, une entreprise pionnière qui stocke et protège les cellules et le matériel génétique d’espèces en danger afin de réaliser des avancées en biotechnologie et sciences de la déextinction.
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Le projet a été surnommé le premier Colossal BioVault et Laboratoire de Préservation Mondiale au monde. Il stocke et protège les cellules et le matériel génétique d’espèces en danger, afin que la biodiversité actuelle puisse être ressuscitée pour soutenir des écosystèmes sains à l’avenir.
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L’expérience
Les visiteurs du Sommet du Gouvernement Mondial 2026 ont eu un aperçu exclusif de l’exposition au stand du MOTF. Grâce à une combinaison d’IA et de graphiques, l’entreprise a créé une présentation immersive qui présente aux visiteurs les traits et caractéristiques de ces animaux éteints.
Les visiteurs sont d’abord conduits dans une salle où ils regardent une vidéo sur les graves dangers auxquels certaines espèces de la région sont confrontées. La vidéo expliquait comment plus d’un million d’espèces animales et végétales étaient menacées d’extinction, une partie de cette perte se déroulant aux Émirats arabes unis.
La vidéo mettait en avant le statut du léopard arabe et de la tortue imbriquée comme étant en danger critique d’extinction, et montrait le niveau précaire de la hyène rayée et du tahr arabe.
Cependant, la vidéo indiquait qu’il existait un nouvel espoir grâce au pouvoir de l’ADN. « Les Émirats arabes unis travaillent à exploiter ce pouvoir à travers la première boîte à outils de déextinction au monde », disait-elle. « Le séquençage de l’ADN, la préservation des espèces, la modification des traits et le développement des méthodes de reproduction nécessaires pour prévenir l’extinction. Avec ces outils, l’humanité ne se contente pas de protéger la vie, elle la reconstruit. »
Après la vidéo, les visiteurs sont invités à entrer dans une pièce sombre où trois enclos distincts leur présentent les trois animaux en vedette : mammouth laineux, tigre de Tasmanie et dodo. Selon un présentateur, c’est un « nouveau chapitre dans la conservation », construit à partir du code de la vie.
La percée
Colossal Biosciences a connu la célébrité l’année dernière après avoir « ressuscité » trois loups géants éteints en utilisant une combinaison d’ADN ancien, de clonage et de technologies de modification génétique. Cependant, les scientifiques ont noté qu’il n’est pas possible de cloner une espèce éteinte, et que ces animaux sont en réalité des hybrides de loups gris et de leurs ancêtres de loups géants aujourd’hui disparus.
Selon les informations de l’exposition, le processus de déextinction est réalisé avec beaucoup de précaution en utilisant l’ADN conservé dans les parties restantes de ces animaux éteints, puis en reconstruisant l’espèce. Dans le cas du mammouth laineux, des modifications génétiques précises sont apportées pour introduire des traits spécifiques du mammouth dans les cellules de son plus proche parent vivant — l’éléphant.
De même, pour les dodos, les modifications sont faites sur les gènes des pigeons de Nicobar. Pour le thylacine — souvent appelé le tigre de Tasmanie —, les modifications sont apportées au niveau du dunnart à queue grasse.
Les scientifiques de Colossal ont réussi à atteindre une étape scientifique majeure en assemblant le génome le plus complet et précis du thylacine à ce jour, en utilisant de l’ADN récupéré à partir de spécimens historiques exceptionnellement bien conservés.
Impact
Ce travail ne permet pas seulement de recréer des espèces éteintes, mais aussi d’aider les espèces actuelles. Les recherches sur le mammouth laineux ont permis de mieux comprendre la biologie des éléphants et ont contribué au développement d’un vaccin contre le virus herpès edophtéliotrope de l’éléphant, une maladie très mortelle. La réintroduction du mammouth laineux dans l’Arctique pourrait potentiellement restaurer plusieurs espèces végétales et animales disparues.
En Tasmanie, pendant des milliers d’années, les thylacines ont aidé à réguler les populations de proies et à stabiliser les réseaux alimentaires. Leur disparition a perturbé ces relations, contribuant à un déséquilibre écologique et à une fragmentation accrue. Restaurer le rôle du thylacine pourrait renforcer la biodiversité et améliorer la résilience des paysages indigènes de Tasmanie.
Par ailleurs, la réintroduction initiale des dodos à Maurice débutera avec un petit nombre de dodos dans des zones protégées soigneusement sélectionnées, permettant de surveiller de près leur santé, leur comportement et leur impact écologique.
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