Le paysage commercial a changé radicalement suite à l’annonce du président Trump d’une nouvelle taxe globale de 10 % sur toutes les importations, effective à partir du 24 février 2026. L’analyste en politique commerciale Muhammed suit de près la manière dont cette démarche stratégique répond à la décision précédente de la Cour suprême, offrant une nouvelle perspective sur ce que la structure tarifaire signifie pour les marchés et les investisseurs.
Le cadre juridique derrière la section 122
Quelques heures seulement après que la Cour suprême a bloqué l’activation par Trump de l’autorité tarifaire d’“urgence” avec une décision 6-3, l’administration a dévoilé une voie alternative. Plutôt que d’admettre la défaite, le président a activé la section 122 de la loi sur le commerce de 1974 comme base juridique pour la nouvelle structure tarifaire. Muhammed note que cette disposition permet des surtaxes temporaires à l’importation allant jusqu’à 15 % pendant 150 jours, ostensiblement pour traiter les déficits de la balance des paiements — un levier juridique complètement différent des pouvoirs d’urgence rejetés par la cour.
La taxe de 10 % constitue une mesure additive, s’ajoutant aux droits existants affectant l’acier, l’aluminium et les produits technologiques chinois. Muhammed souligne que certaines exemptions offrent un certain soulagement : les minéraux critiques, les produits énergétiques et certains engrais bénéficient de dérogations, tandis que le Canada et le Mexique maintiennent un soulagement temporaire en vertu des accords commerciaux nord-américains existants. Les nouvelles taxes entreront en vigueur à 00h01 ET le mardi 24 février.
Réaction du marché et position de Bitcoin
Le marché des cryptomonnaies a montré une réaction prudente face à ces deux développements. Bitcoin a initialement grimpé vers 68 000 $, mais, à mesure que l’incertitude tarifaire s’est cristallisée, l’actif s’est stabilisé autour de 67 300 $. Les prix actualisés reflètent désormais la turbulence macroéconomique persistante, avec le BTC négocié près de 65 590 $ fin février. L’analyse de Muhammed suggère que le cadre tarifaire introduit une nouvelle couche de volatilité, alors que les investisseurs pèsent les tensions géopolitiques commerciales contre les considérations traditionnelles de valeur refuge.
Le marché reste en mode d’observation, équilibrant l’affirmation par la cour des limites constitutionnelles du pouvoir exécutif avec la volonté démontrée de l’administration de recourir à des voies juridiques alternatives pour la mise en œuvre de la politique commerciale. Muhammed prévoit que les semaines à venir révéleront si cette structure tarifaire résiste à un défi juridique ou si elle engendre davantage de friction économique entre partenaires commerciaux.
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La stratégie tarifaire mondiale de Trump : Muhammed examine le changement commercial du 24 février
Le paysage commercial a changé radicalement suite à l’annonce du président Trump d’une nouvelle taxe globale de 10 % sur toutes les importations, effective à partir du 24 février 2026. L’analyste en politique commerciale Muhammed suit de près la manière dont cette démarche stratégique répond à la décision précédente de la Cour suprême, offrant une nouvelle perspective sur ce que la structure tarifaire signifie pour les marchés et les investisseurs.
Le cadre juridique derrière la section 122
Quelques heures seulement après que la Cour suprême a bloqué l’activation par Trump de l’autorité tarifaire d’“urgence” avec une décision 6-3, l’administration a dévoilé une voie alternative. Plutôt que d’admettre la défaite, le président a activé la section 122 de la loi sur le commerce de 1974 comme base juridique pour la nouvelle structure tarifaire. Muhammed note que cette disposition permet des surtaxes temporaires à l’importation allant jusqu’à 15 % pendant 150 jours, ostensiblement pour traiter les déficits de la balance des paiements — un levier juridique complètement différent des pouvoirs d’urgence rejetés par la cour.
La taxe de 10 % constitue une mesure additive, s’ajoutant aux droits existants affectant l’acier, l’aluminium et les produits technologiques chinois. Muhammed souligne que certaines exemptions offrent un certain soulagement : les minéraux critiques, les produits énergétiques et certains engrais bénéficient de dérogations, tandis que le Canada et le Mexique maintiennent un soulagement temporaire en vertu des accords commerciaux nord-américains existants. Les nouvelles taxes entreront en vigueur à 00h01 ET le mardi 24 février.
Réaction du marché et position de Bitcoin
Le marché des cryptomonnaies a montré une réaction prudente face à ces deux développements. Bitcoin a initialement grimpé vers 68 000 $, mais, à mesure que l’incertitude tarifaire s’est cristallisée, l’actif s’est stabilisé autour de 67 300 $. Les prix actualisés reflètent désormais la turbulence macroéconomique persistante, avec le BTC négocié près de 65 590 $ fin février. L’analyse de Muhammed suggère que le cadre tarifaire introduit une nouvelle couche de volatilité, alors que les investisseurs pèsent les tensions géopolitiques commerciales contre les considérations traditionnelles de valeur refuge.
Le marché reste en mode d’observation, équilibrant l’affirmation par la cour des limites constitutionnelles du pouvoir exécutif avec la volonté démontrée de l’administration de recourir à des voies juridiques alternatives pour la mise en œuvre de la politique commerciale. Muhammed prévoit que les semaines à venir révéleront si cette structure tarifaire résiste à un défi juridique ou si elle engendre davantage de friction économique entre partenaires commerciaux.