La taxe pour les enfants reste l’une des règles fiscales les plus importantes pour les familles avec des enfants mineurs détenant des investissements. Cet ensemble de réglementations a été instauré en 1986 pour fermer une faille fiscale importante où des parents aisés transféraient les revenus d’investissement à leurs enfants afin d’exploiter des tranches d’imposition plus faibles. Le système actuel de la taxe pour les enfants continue de remplir cet objectif, en veillant à ce que les revenus non issus du travail — tels que les dividendes, les intérêts et les plus-values — versés aux mineurs soient imposés au taux parental une fois qu’ils dépassent les seuils annuels. Pour les familles gérant des investissements au nom de jeunes dépendants, comprendre le fonctionnement de cette taxe est essentiel pour prendre des décisions financières éclairées.
Qui est concerné par les règles de la taxe pour les enfants ?
La portée de la taxe pour les enfants est plus large que ce que beaucoup de parents pensent. Les règles s’appliquent à trois groupes distincts de personnes à charge : les enfants de moins de 18 ans, les étudiants à temps plein âgés de 19 à 23 ans qui remplissent les conditions de dépendance, et les personnes à charge âgées de 24 ans ou plus dans certains cas. Pour qu’un jeune soit soumis à la taxe pour les enfants, deux conditions clés doivent être remplies : ses revenus d’investissement non issus du travail doivent dépasser le seuil annuel de l’IRS, et il ne doit pas gagner plus de la moitié de son propre soutien durant l’année fiscale (pour ceux âgés de 18 ans et plus).
La distinction essentielle réside entre revenus gagnés et revenus non gagnés. Les salaires issus d’un emploi à temps partiel, un salaire ou un revenu d’auto-entrepreneur sont toujours imposés au taux du propre enfant, quel que soit le montant. La taxe pour les enfants s’applique exclusivement aux revenus non issus du travail — c’est-à-dire aux revenus passifs générés par les investissements. Cette distinction crée des opportunités de planification que de nombreuses familles négligent.
Comment fonctionnent les seuils de la taxe pour les enfants en 2025
Chaque année, l’IRS ajuste les seuils de la taxe pour les enfants pour tenir compte de l’inflation. Pour l’année fiscale 2025 (déclarée en 2026), ces seuils ont été mis à jour par rapport aux niveaux de l’année précédente. Comprendre la structure à trois niveaux est fondamental pour calculer la charge fiscale réelle.
La structure typique se décompose ainsi : le premier niveau de revenus non issus du travail reste entièrement exonéré d’impôt au taux fédéral de l’enfant, le deuxième niveau est imposé au taux d’imposition individuel de l’enfant, et tout revenu dépassant ce deuxième niveau est imposé au taux marginal supérieur des parents — celui qu’ils paient sur leur propre tranche la plus élevée.
Pour illustrer avec un exemple concret, considérons un enfant de 15 ans recevant 5200 $ de revenus non issus du travail, provenant de dividendes d’actions et d’intérêts obligataires en 2025. Voici le calcul de l’impôt :
La première partie — environ 1300 $ — n’est pas soumise à l’impôt fédéral. Les 1300 $ suivants (approximativement) sont imposés au taux de l’enfant, qui pourrait être de 10 %, ce qui génère environ 130 $ d’impôt. Le reste, soit 2600 $, est imposé au taux marginal des parents — si ceux-ci sont dans la tranche à 32 %, cela entraîne 832 $ d’impôt supplémentaire. La charge fiscale totale serait d’environ 962 $ sur les 5200 $ de revenus d’investissement.
Ces seuils évoluent chaque année, il est donc conseillé aux familles de vérifier directement auprès de l’IRS ou d’un professionnel de la fiscalité les chiffres en vigueur plutôt que de se fier aux données des années précédentes.
Approches stratégiques pour réduire l’impact de la taxe pour les enfants
Avant d’aborder les méthodes de déclaration, les familles disposent de plusieurs stratégies éprouvées pour réduire ou éliminer leurs obligations fiscales liées à la taxe pour les enfants. Ces approches se concentrent sur la gestion des types et des montants de revenus d’investissement générés.
Prioriser les investissements axés sur la croissance : une stratégie efficace consiste à orienter le portefeuille d’investissement vers des actions privilégiant l’appréciation du capital plutôt que les distributions de dividendes. Ces actions de croissance génèrent peu de revenus imposables cette année, reportant la majorité des gains jusqu’à ce que l’enfant vende éventuellement ses actions — potentiellement à un moment où il ne sera plus soumis à la taxe pour les enfants.
Utiliser des comptes fiscalement avantageux : les Roth IRAs et les plans d’épargne-études 529 offrent des avantages fiscaux puissants. Les gains dans ces comptes croissent en franchise d’impôt (Roth IRA avec retraits qualifiés) ou s’accumulent sans conséquences fiscales annuelles (plans 529). Cette approche protège efficacement la croissance des investissements de la taxe pour les enfants.
Maintenir les revenus en dessous des seuils : l’approche la plus simple, mais nécessitant de la discipline, consiste à limiter intentionnellement les investissements générant des revenus. En maintenant les revenus non issus du travail de l’enfant en dessous du seuil annuel, les familles évitent complètement l’obligation de payer la taxe pour les enfants. Cette méthode fonctionne particulièrement bien pour les jeunes enfants ou ceux avec des portefeuilles modestes.
Encourager les revenus issus du travail : puisque les revenus issus du travail ne sont pas soumis à la taxe pour les enfants, les parents peuvent aider leurs enfants à développer des activités secondaires ou un emploi à temps partiel. Cela permet d’atteindre deux objectifs : générer un revenu exempt de taxe pour les enfants tout en leur enseignant la responsabilité financière.
Déclaration et paiement de la taxe pour les enfants : deux méthodes expliquées
Les parents ont la flexibilité de choisir comment déclarer et payer la taxe pour les enfants, avec deux méthodes distinctes proposées par l’IRS.
Méthode 1 : L’enfant dépose sa propre déclaration
Si le revenu non issu du travail de l’enfant dépasse le seuil en vigueur, il doit déposer une déclaration séparée en utilisant le formulaire IRS 8615 (« Tax for Certain Children Who Have Unearned Income ») pour calculer précisément l’impôt dû au taux parental. Cette méthode offre une clarté et une documentation appropriée. L’enfant dépose sa propre déclaration complète, et le formulaire 8615 applique automatiquement le calcul de la taxe pour les enfants. Elle est particulièrement adaptée lorsque le revenu de l’enfant dépasse largement les seuils ou lorsque les parents souhaitent des dossiers séparés.
Méthode 2 : Les parents déclarent le revenu de l’enfant
Les parents peuvent également choisir d’inclure le revenu d’investissement de l’enfant dans leur propre déclaration en utilisant le formulaire IRS 8814 (« Parents’ Election to Report Child’s Interest and Dividends »). Cette consolidation simplifie la déclaration en évitant une déclaration séparée, mais augmente le revenu déclaré des parents, ce qui peut affecter leur tranche d’imposition ou leur éligibilité à certains crédits liés au revenu. Cette méthode convient lorsque le revenu non issu du travail de l’enfant reste modeste.
Les deux méthodes exigent que l’impôt soit payé avant la date limite du 15 avril pour éviter pénalités et intérêts.
Quand faire appel à un professionnel devient indispensable
L’intersection des règles de la taxe pour les enfants, de la planification d’investissement et de la stratégie financière familiale devient rapidement complexe. Les professionnels de la fiscalité et de la gestion financière peuvent évaluer la situation spécifique de chaque famille — détention d’investissements, niveaux de revenus, résidence, objectifs à long terme — pour élaborer des stratégies personnalisées. Leur accompagnement est particulièrement précieux lorsque les familles disposent de portefeuilles importants, de plusieurs enfants avec des situations financières différentes ou de participations dans des entités pass-through.
Points clés sur la stratégie de la taxe pour les enfants
La taxe pour les enfants limite fondamentalement la capacité des parents à utiliser les tranches d’imposition plus faibles de leurs enfants comme refuges pour les revenus d’investissement. Cependant, comprendre ses mécanismes — seuils, méthodes de déclaration et options de planification — transforme cette contrainte en une gestion fiscale maîtrisée. Les familles qui restent informées des ajustements annuels des seuils et exploitent les comptes fiscalement avantageux constatent généralement que la gestion de la taxe pour les enfants devient simple plutôt que pesante. La combinaison d’une sélection d’investissements judicieuse, de l’utilisation stratégique de comptes avantageux fiscalement et de l’encouragement à générer des revenus issus du travail constitue souvent la base d’une planification efficace de la taxe pour les enfants pour la majorité des familles.
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Comprendre la taxe Kiddie : règles de 2025 et stratégies pratiques
La taxe pour les enfants reste l’une des règles fiscales les plus importantes pour les familles avec des enfants mineurs détenant des investissements. Cet ensemble de réglementations a été instauré en 1986 pour fermer une faille fiscale importante où des parents aisés transféraient les revenus d’investissement à leurs enfants afin d’exploiter des tranches d’imposition plus faibles. Le système actuel de la taxe pour les enfants continue de remplir cet objectif, en veillant à ce que les revenus non issus du travail — tels que les dividendes, les intérêts et les plus-values — versés aux mineurs soient imposés au taux parental une fois qu’ils dépassent les seuils annuels. Pour les familles gérant des investissements au nom de jeunes dépendants, comprendre le fonctionnement de cette taxe est essentiel pour prendre des décisions financières éclairées.
Qui est concerné par les règles de la taxe pour les enfants ?
La portée de la taxe pour les enfants est plus large que ce que beaucoup de parents pensent. Les règles s’appliquent à trois groupes distincts de personnes à charge : les enfants de moins de 18 ans, les étudiants à temps plein âgés de 19 à 23 ans qui remplissent les conditions de dépendance, et les personnes à charge âgées de 24 ans ou plus dans certains cas. Pour qu’un jeune soit soumis à la taxe pour les enfants, deux conditions clés doivent être remplies : ses revenus d’investissement non issus du travail doivent dépasser le seuil annuel de l’IRS, et il ne doit pas gagner plus de la moitié de son propre soutien durant l’année fiscale (pour ceux âgés de 18 ans et plus).
La distinction essentielle réside entre revenus gagnés et revenus non gagnés. Les salaires issus d’un emploi à temps partiel, un salaire ou un revenu d’auto-entrepreneur sont toujours imposés au taux du propre enfant, quel que soit le montant. La taxe pour les enfants s’applique exclusivement aux revenus non issus du travail — c’est-à-dire aux revenus passifs générés par les investissements. Cette distinction crée des opportunités de planification que de nombreuses familles négligent.
Comment fonctionnent les seuils de la taxe pour les enfants en 2025
Chaque année, l’IRS ajuste les seuils de la taxe pour les enfants pour tenir compte de l’inflation. Pour l’année fiscale 2025 (déclarée en 2026), ces seuils ont été mis à jour par rapport aux niveaux de l’année précédente. Comprendre la structure à trois niveaux est fondamental pour calculer la charge fiscale réelle.
La structure typique se décompose ainsi : le premier niveau de revenus non issus du travail reste entièrement exonéré d’impôt au taux fédéral de l’enfant, le deuxième niveau est imposé au taux d’imposition individuel de l’enfant, et tout revenu dépassant ce deuxième niveau est imposé au taux marginal supérieur des parents — celui qu’ils paient sur leur propre tranche la plus élevée.
Pour illustrer avec un exemple concret, considérons un enfant de 15 ans recevant 5200 $ de revenus non issus du travail, provenant de dividendes d’actions et d’intérêts obligataires en 2025. Voici le calcul de l’impôt :
La première partie — environ 1300 $ — n’est pas soumise à l’impôt fédéral. Les 1300 $ suivants (approximativement) sont imposés au taux de l’enfant, qui pourrait être de 10 %, ce qui génère environ 130 $ d’impôt. Le reste, soit 2600 $, est imposé au taux marginal des parents — si ceux-ci sont dans la tranche à 32 %, cela entraîne 832 $ d’impôt supplémentaire. La charge fiscale totale serait d’environ 962 $ sur les 5200 $ de revenus d’investissement.
Ces seuils évoluent chaque année, il est donc conseillé aux familles de vérifier directement auprès de l’IRS ou d’un professionnel de la fiscalité les chiffres en vigueur plutôt que de se fier aux données des années précédentes.
Approches stratégiques pour réduire l’impact de la taxe pour les enfants
Avant d’aborder les méthodes de déclaration, les familles disposent de plusieurs stratégies éprouvées pour réduire ou éliminer leurs obligations fiscales liées à la taxe pour les enfants. Ces approches se concentrent sur la gestion des types et des montants de revenus d’investissement générés.
Prioriser les investissements axés sur la croissance : une stratégie efficace consiste à orienter le portefeuille d’investissement vers des actions privilégiant l’appréciation du capital plutôt que les distributions de dividendes. Ces actions de croissance génèrent peu de revenus imposables cette année, reportant la majorité des gains jusqu’à ce que l’enfant vende éventuellement ses actions — potentiellement à un moment où il ne sera plus soumis à la taxe pour les enfants.
Utiliser des comptes fiscalement avantageux : les Roth IRAs et les plans d’épargne-études 529 offrent des avantages fiscaux puissants. Les gains dans ces comptes croissent en franchise d’impôt (Roth IRA avec retraits qualifiés) ou s’accumulent sans conséquences fiscales annuelles (plans 529). Cette approche protège efficacement la croissance des investissements de la taxe pour les enfants.
Maintenir les revenus en dessous des seuils : l’approche la plus simple, mais nécessitant de la discipline, consiste à limiter intentionnellement les investissements générant des revenus. En maintenant les revenus non issus du travail de l’enfant en dessous du seuil annuel, les familles évitent complètement l’obligation de payer la taxe pour les enfants. Cette méthode fonctionne particulièrement bien pour les jeunes enfants ou ceux avec des portefeuilles modestes.
Encourager les revenus issus du travail : puisque les revenus issus du travail ne sont pas soumis à la taxe pour les enfants, les parents peuvent aider leurs enfants à développer des activités secondaires ou un emploi à temps partiel. Cela permet d’atteindre deux objectifs : générer un revenu exempt de taxe pour les enfants tout en leur enseignant la responsabilité financière.
Déclaration et paiement de la taxe pour les enfants : deux méthodes expliquées
Les parents ont la flexibilité de choisir comment déclarer et payer la taxe pour les enfants, avec deux méthodes distinctes proposées par l’IRS.
Méthode 1 : L’enfant dépose sa propre déclaration
Si le revenu non issu du travail de l’enfant dépasse le seuil en vigueur, il doit déposer une déclaration séparée en utilisant le formulaire IRS 8615 (« Tax for Certain Children Who Have Unearned Income ») pour calculer précisément l’impôt dû au taux parental. Cette méthode offre une clarté et une documentation appropriée. L’enfant dépose sa propre déclaration complète, et le formulaire 8615 applique automatiquement le calcul de la taxe pour les enfants. Elle est particulièrement adaptée lorsque le revenu de l’enfant dépasse largement les seuils ou lorsque les parents souhaitent des dossiers séparés.
Méthode 2 : Les parents déclarent le revenu de l’enfant
Les parents peuvent également choisir d’inclure le revenu d’investissement de l’enfant dans leur propre déclaration en utilisant le formulaire IRS 8814 (« Parents’ Election to Report Child’s Interest and Dividends »). Cette consolidation simplifie la déclaration en évitant une déclaration séparée, mais augmente le revenu déclaré des parents, ce qui peut affecter leur tranche d’imposition ou leur éligibilité à certains crédits liés au revenu. Cette méthode convient lorsque le revenu non issu du travail de l’enfant reste modeste.
Les deux méthodes exigent que l’impôt soit payé avant la date limite du 15 avril pour éviter pénalités et intérêts.
Quand faire appel à un professionnel devient indispensable
L’intersection des règles de la taxe pour les enfants, de la planification d’investissement et de la stratégie financière familiale devient rapidement complexe. Les professionnels de la fiscalité et de la gestion financière peuvent évaluer la situation spécifique de chaque famille — détention d’investissements, niveaux de revenus, résidence, objectifs à long terme — pour élaborer des stratégies personnalisées. Leur accompagnement est particulièrement précieux lorsque les familles disposent de portefeuilles importants, de plusieurs enfants avec des situations financières différentes ou de participations dans des entités pass-through.
Points clés sur la stratégie de la taxe pour les enfants
La taxe pour les enfants limite fondamentalement la capacité des parents à utiliser les tranches d’imposition plus faibles de leurs enfants comme refuges pour les revenus d’investissement. Cependant, comprendre ses mécanismes — seuils, méthodes de déclaration et options de planification — transforme cette contrainte en une gestion fiscale maîtrisée. Les familles qui restent informées des ajustements annuels des seuils et exploitent les comptes fiscalement avantageux constatent généralement que la gestion de la taxe pour les enfants devient simple plutôt que pesante. La combinaison d’une sélection d’investissements judicieuse, de l’utilisation stratégique de comptes avantageux fiscalement et de l’encouragement à générer des revenus issus du travail constitue souvent la base d’une planification efficace de la taxe pour les enfants pour la majorité des familles.