Si Ding Yuanying voyait aujourd'hui la vague de jeunes qui choisissent entre « aller travailler » et « aller de l'avant » en se rendant dans les temples pour « brûler de l'encens », il pourrait se sentir émouvant : le nœud gordien du mot « dépendre » a changé de visage.
Ding Yuanying souligne avec acuité que la nœud gordien des idées traditionnelles réside dans le mot « dépendre » — dépendre des parents, des amis, de la faveur impériale, en somme ne pas compter sur soi-même, ce qui a créé une « culture de la faiblesse ». Aujourd'hui, lorsque les jeunes, sous la pression de la réalité, affluent dans les temples et optent pour « demander aux Bouddhas » plutôt que de se tourner vers la recherche de soi ou la recherche de l'autre, cela reste essentiellement une tentative de s'appuyer sur une force extérieure puissante, dans l'espoir d'une transformation dans leur carrière, leur fortune ou leur esprit.
Mais cette « fièvre de l'encens » n'est pas forcément une passivité négative ou une attente passive. Pour beaucoup, elle ressemble davantage à un « rituel psychologique » pour faire face à l'anxiété et rechercher la paix intérieure. Dans un environnement rempli d'incertitudes, brûler de l'encens offre un moment de pause, une occasion de se confier honnêtement. Cela ne remplace pas nécessairement la lutte, mais peut être une forme de soulagement émotionnel temporaire et de réorganisation de soi.
La véritable révélation pourrait résider dans le fait que, que ce soit la « culture de la force » prônée par Ding Yuanying ou la « fièvre de l'encens » actuelle, l'essentiel réside dans l'éveil intérieur et le courage d'agir. Après avoir brûlé de l'encens, la vie continue, et le chemin doit toujours être parcouru par soi-même. Reconnaître qu'il n'existe pas de « sauveur » ultime, c'est finalement soi-même, celui qui s'efforce d'avancer dans la réalité. Cette lucidité et cette ténacité sont peut-être les « braises » les plus fiables face à toute crise de l'époque.
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GateUser-161da1ce
· 01-26 03:45
C'est logique.
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RoseAfterTheRain
· 01-21 02:15
666
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LeftCoinFamily
· 01-19 14:03
Il semble que la véritable philosophie soit ici
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LittlePotatoes2802
· 01-19 07:37
Bonne année de richesse 🤑
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BrotherLiangTalksAbou
· 01-19 05:02
L’abonnement n’est que le début du progrès !
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Si Ding Yuanying voyait aujourd'hui la vague de jeunes qui choisissent entre « aller travailler » et « aller de l'avant » en se rendant dans les temples pour « brûler de l'encens », il pourrait se sentir émouvant : le nœud gordien du mot « dépendre » a changé de visage.
Ding Yuanying souligne avec acuité que la nœud gordien des idées traditionnelles réside dans le mot « dépendre » — dépendre des parents, des amis, de la faveur impériale, en somme ne pas compter sur soi-même, ce qui a créé une « culture de la faiblesse ». Aujourd'hui, lorsque les jeunes, sous la pression de la réalité, affluent dans les temples et optent pour « demander aux Bouddhas » plutôt que de se tourner vers la recherche de soi ou la recherche de l'autre, cela reste essentiellement une tentative de s'appuyer sur une force extérieure puissante, dans l'espoir d'une transformation dans leur carrière, leur fortune ou leur esprit.
Mais cette « fièvre de l'encens » n'est pas forcément une passivité négative ou une attente passive. Pour beaucoup, elle ressemble davantage à un « rituel psychologique » pour faire face à l'anxiété et rechercher la paix intérieure. Dans un environnement rempli d'incertitudes, brûler de l'encens offre un moment de pause, une occasion de se confier honnêtement. Cela ne remplace pas nécessairement la lutte, mais peut être une forme de soulagement émotionnel temporaire et de réorganisation de soi.
La véritable révélation pourrait résider dans le fait que, que ce soit la « culture de la force » prônée par Ding Yuanying ou la « fièvre de l'encens » actuelle, l'essentiel réside dans l'éveil intérieur et le courage d'agir. Après avoir brûlé de l'encens, la vie continue, et le chemin doit toujours être parcouru par soi-même. Reconnaître qu'il n'existe pas de « sauveur » ultime, c'est finalement soi-même, celui qui s'efforce d'avancer dans la réalité. Cette lucidité et cette ténacité sont peut-être les « braises » les plus fiables face à toute crise de l'époque.